Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur

Ne-tirez-pas-sur-l-oiseau-moqueurAuteur : Harper Lee (Etats-Unis)

Biographie : Après ses études secondaires, Harper Lee entre en Faculté de Droit. Bien qu’elle n’obtienne pas de diplôme, elle part ensuite pour Oxford, puis revient s’installer à New York en 1950. Bientôt elle décide de se lancer dans une carrière d’écrivain, avec le soutien moral et financier de ses amis dont fait partie Truman Capote. « Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur », paru en 1959, est un succès immédiat, et il est couronné par le Prix Pulitzer en 1961. Plaidoyer pour la justice, le roman paraît à l’époque où la reconnaissance des droits civiques des afro-américains, et notamment l’abolition de la discrimination de facto dans des établissements d’enseignement provoque des manifestations conservatrices violentes. Le roman est adapté au cinéma sous le titre « Du Silence et des Ombres » en 1962. Lee Harper cesse ensuite de publier des romans. Quelques articles et essais paraissent sous sa signature, entre autres dans Vogue. Son silence et sa très grande discrétion depuis la parution de son unique livre alimentent les rumeurs, d’autant qu’elle aurait déclaré s’être mise à la rédaction d’un second roman, peu après Ne tirez pas sur l’oiseau-moqueur. Les bruits courent parmi ses admirateurs qu’elle aurait écrit plusieurs romans, sans en publier aucun, ou qu’elle aurait continué à publier sous un pseudonyme.

« Va et poste une sentinelle » est publié en 2015. Il s’agit de la suite du roman « Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur ».

Présentation : Dans une petite ville d’Alabama, au moment de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d’office pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une Blanche. Celui-ci risque la peine de mort.

Mon avis : « Tuer un oiseau moqueur est un péché », dit un proverbe américain. Cela faisait des années que j’étais curieuse de découvrir ce roman si acclamé. Je connaissais déjà l’histoire insolite de l’auteure, sa grande timidité, son refus de parler de son œuvre. Ce roman est un petit bijou, il est aussi attachant que l’écriture de Harper Lee est simple, sans fioritures. C’est un roman sur l’enfance, la perte d’innocence, mais aussi la tolérance et la bonté. Voilà, c’est fait, « Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur » fait partie de mes romans coup de cœur.

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