L’amie prodigieuse, tome 4 : L’enfant perdue

l'enfant perdueAuteur : Elena Ferrante ( Italie )

Biographie : Probablement née à Naples, ville présente dans ses romans, Elena Ferrante (un pseudonyme) vivrait selon certains en Grèce ou serait retournée s’installer à Turin. L’auteur, dont quasiment rien n’est connu avec certitude, refuse d’être un personnage public et ne s’est pas présentée à la remise des prix, à savoir le Prix Oplonti et le Prix Procida Elsa Morante, que son premier roman « L’Amour harcelant » (1992) avait obtenu. Elle n’accorde aucune interview, à l’exception de celle parue dans le journal « L’Unitá » en 2002. Ferrante a publié « La Frantumaglia » (2003), un recueil de lettres à son éditeur, de textes et de réponses à ses lecteurs où l’auteure parle d’elle-même, de son travail et de son observation du monde. Elle tente de faire comprendre ses raisons de demeurer dans l’ombre, parle d’un désir d’auto-préservation de sa vie privée, d’un souci quelque peu névrotique d’inaccessibilité, de son souci de maintenir entre elle et son lectorat une certaine distance et de ne pas se prêter aux jeux des apparences où risquent de l’entraîner les contacts avec la presse. Elle est fermement convaincue que ses livres n’ont pas besoin d’une 4ème de couverture reproduisant sa photographie et entend qu’ils soient perçus comme des organismes auto-suffisants auxquels la présence de l’auteure ne pourrait rien ajouter de décisif. En 2011 a été publié le premier volume du cycle « L’amie prodigieuse » (L’Amica geniale), une tétralogie qui a notamment connu un énorme succès au Royaume Uni et aux États-Unis et qui sera adaptée par Canal + (4 saisons de 8 épisodes).

Présentation: À la fin de Celle qui fuit et celle qui reste, Lila montait son entreprise d’informatique avec Enzo, et Elena réalisait enfin son rêve : aimer Nino et être aimée de lui, quitte à abandonner son mari et à mettre en danger sa carrière d’écrivain. Car elle s’affirme comme une auteure importante et l’écriture l’occupe de plus en plus, au détriment de l’éducation de ses deux filles, Dede et Elsa.

Mon avis : Il y a des romans qui vous marquent pour la vie, et je sais que la saga L’amie prodigieuse en fait partie. C’est avec un pincement au coeur que je quitte Lila et Lénù dont je suivais les aventures depuis maintenant plus de quatre ans. Les deux amies m’ont fait rire, pleurer, m’ont agacé également, tout le long de ces quatre tomes. Qui que vous soyez, Madame Ferrante, merci pour ces longues heures de pur plaisir !

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