Les sortilèges du Cap Cod

cap codAuteur : Richard Russo ( États-Unis )

Biographie : Richard Russo a obtenu un doctorat de philosophie en 1979 et un Master of Fine Arts en 1980 à l’Université d’Arizona. En 1986, il est professeur à l’Université du Sud de l’Illinois à Carbondale lorsque son premier roman, « Mohawk », est publié. Après avoir longtemps enseigné la littérature à l’université, il se consacre désormais à l’écriture de scénarios et de romans. Après « Un homme presque parfait » (Nobody’s Fool, 1993), adapté au cinéma avec Paul Newman et Melanie Griffith en 1994, et « Un rôle qui me convient » (Straight Man, 1997), « Le Déclin de l’empire Whiting » (Empire Falls, 2001), immense succès aux États-Unis auprès du public comme de la critique, a été récompensé par le prestigieux prix Pulitzer en 2002, élu roman de l’année par le magazine Time, et adapté en minisérie par HBO en 2005. En 1998, Russo a coécrit le scénario du film « L’Heure magique » (Twilight) avec le réalisateur Robert Benton. En 2005, il retrouve Robert Benton pour le film « Faux amis » (The Ice Harvest), d’après le roman « La moisson de glace » (The Ice Harvest, 2000) de Scott Phillips, dont il a écrit le scénario. En 2016, il publie « À malin, malin et demi (Everybody’s Fool).

Présentation: Professeur dans une université du Connecticut, Jack Griffin est invité au cap Cod avec sa femme Joy, le temps d’un mariage. Le week-end, qui s’annonçait enchanteur, se révèle dévastateur. Il sonne le glas du couple, réveille les espoirs déçus, les conflits jamais résolus. Joy regagne le Connecticut, tandis que Jack part pour Los Angeles. Un an plus tard, le mariage de leur propre fille scelle leurs retrouvailles. Elles sont d’autant plus mouvementées que, cette fois, Jack transporte non seulement les cendres de son père, dans le coffre de sa voiture depuis un an et demi, mais aussi celles de sa mère, décédée six mois plus tôt, et dont l’esprit sarcastique ne le lâche pas une seconde.

Mon avis : C’est bien connu, les réunions de famille, et en particulier les mariages, sont l’occasion de laver son linge sale ! Si Jack Griffin a fait tout son possible pour ne pas ressembler à ses parents, des universitaires aigris, force est de constater que les vieilles habitudes ont la vie dure, et que bien qu’il ait tenté d’échapper à environnement, le poids de son hérédité a été le plus fort. Sa vie ne ressemble pas à ce qu’il en avait rêvé, son mariage part en eau de boudin, son travail ne lui apporte pas la satisfaction attendue. L’heure du bilan est arrivé alors que sa fille se marie. Ses parents sont morts et « presque » enterrés, et Jack va pouvoir finalement faire preuve de résilience et reprendre sa vie en main. Si le texte de Richard Russo ne manque pas d’humour, il est emprunt également de beaucoup de sensibilité et d’émotion. A lire sans aucun doute.

8 réflexions sur “Les sortilèges du Cap Cod

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