Là où les lumières se perdent

là ou les lumieres se perdent.jpgAuteur : David Joy ( États-Unis )

Biographie : David Joy est titulaire d’une licence d’anglais obtenue avec mention à la Western Carolina University, il y poursuit naturellement ses études avec un master spécialisé dans les métiers de l’écrit. Il a pour professeur Ron Rash qui l’accompagnera et l’encouragera dans son parcours d’écrivain. Après quelques années d’enseignement, David Joy reçoit une bourse d’artiste du conseil des Arts de la Caroline du Nord. Il se met à écrire pour le Crossroads Chronicle et pour lui-même. Son premier roman, Là où les lumières se perdent, remporte un franc succès et est finaliste du prix Edgar du meilleur premier roman en 2016. David Joy est également l’auteur d’essais. Growing Gills: A Fly Fisherman’s Journey a été finaliste de deux prix littéraires : le Reed Environmental ainsi que le Ragan Old North State for Creative Non Fiction. Il vit aujourd’hui à Webster en Caroline du Nord au beau milieu des Blue Ridge Mountains et partage son temps entre l’écriture, la chasse, la pêche et des travaux manuels.

Présentation: Caroline du Nord. Dans cette région perdue des Appalaches, McNeely est un nom qui fait peur, un nom qui fait baisser les yeux. Plus qu’un nom, c’est presque une malédiction pour Jacob, dix-huit ans, fils de Charly McNeely, baron de la drogue local, narcissique, violent et impitoyable. Amoureux de son amie d’enfance, Maggie Jenkins, Jacob préfère garder ses distances. Il est le dauphin, il doit se faire craindre et respecter, régler les affaires de son père de la façon la plus expéditive qui soit. Après un passage à tabac qui tourne mal, Jacob se trouve confronté à un dilemme : doit-il prendre ses responsabilités et payer pour ses actes ou bien suivre la voie paternelle ? Alors que le filet judiciaire se resserre autour de lui, Jacob a encore l’espoir de sauver son âme pour mener une vie normale avec Maggie. Mais cela ne pourra se faire sans qu’il affronte son père, bien décidé à le retenir près de lui.

Mon avis : C’est à la lecture d’une chronique d’un autre roman de David Joy, « le poids du monde », de Franck’s Books que j’ai décidé de me lancer dans « Là où les lumières se perdent ». Si le nom de l’auteur fait sourire, ses écrits n’ont rien de joyeux, au contraire ! Je suis tombée immédiatement sous le charme de la plume de l’auteur, et de son héros, le jeune Jacob. Bien qu’il soit entouré de violence, l’adolescent se refuse à devenir comme son père, un être malsain et pervers. Pour cela, il peut compter sur l’amour de Maggie, sa planche de salut. On croise les doigts pour que Jacob réussisse à se libérer de son père et d’un destin funeste, on y croit jusqu’au bout, sans y croire vraiment… Cette histoire est admirablement portée par le style de David Joy. Pas de fioritures ici, mais une écriture précise, sincère. C’est terriblement beau et triste. J’ai éprouvé le même sentiment à la fin de ce roman qu’au visionnage de « Un monde parfait » de Clint Eastwood (mon Dieu, cela remonte à 1993…). J’ai refermé ce roman la gorge nouée, des larmes plein les yeux. Merci Franck pour cette merveilleuse découverte !

4 réflexions sur “Là où les lumières se perdent

  1. Le billet à propos de ce livre, le titre, la couverture, tout donne envie de le découvrir. Je ne connaissais pas cet auteur, je vais tâcher de le découvrir. Merci Kirsteen pour cette envie que je te dois.

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