L’autre bout du fil

l autre bout du filAuteur :  Andrea Camilleri ( Italie )

Biographie :  Fils unique dans une famille de la haute-bourgeoisie, mais désargentée, Andrea Camilleri poursuit ses études à Palerme où il fréquente la bohème. Il commence alors sa carrière d’écrivain par des nouvelles et des articles pour des journaux et des revues ainsi que de la poésie. En 1947, il remporte le prix de poésie Libera Stampa devant Pasolini et en 1949, à Florence, un prix prestigieux pour une pièce de théâtre, « Jugement à minuit ». Quelque temps après, il reçoit une bourse de l’Académie des arts dramatiques et quitte la Sicile. C’est à l’âge de cinquante-sept ans qu’il publie son premier roman, « Le cours des choses » (« Il corso delle cose »), bientôt suivi de nombreux autres. Le commissaire Montalbano tirerait son nom de l’admiration que porte Camilleri à Manuel Vázquez Montalbán et son héros Pepe Carvalho, autre investigateur gastronome.

Présentation: À Vigàta, tandis que l’arrivée chaque nuit de barques contenant des migrants rescapés de naufrages bouleverse la vie du commissariat, Livia, l’éternelle fiancée gênoise de Montalbano le contraint à affronter une autre épreuve : il doit se faire faire un costume sur mesure. À cette occasion, le commissaire rencontre la très belle et aimable Elena et son assistante tunisienne Meriam. Tandis que la crise migratoire s’aggrave sur les côtes siciliennes, avec son lot de racisme et de violences, Elena est assassinée à coups de ciseaux de tailleur, les suspects du meurtre ont apparemment des alibis, et un coupon de tissu d’une exceptionnelle qualité recèle peut-être des révélations sur le passé de la défunte couturièr.
Assisté par l’inénarrable Catarella, tombé amoureux d’un chat qui ne le lui rend guère, d’un Augello que son donjuanisme aveugle et d’un Fazio ombrageux, le commissaire Montalbano progresse vers la vérité grâce à son art du mensonge, et sans jamais oublier d’honorer son culte biquotidien à la gastronomie sicilienne…

Mon avis : Un roman déconcertant de part sa traduction. En effet, le traducteur, afin de respecter les différentes langues du roman ( l’Italien officiel, le dialecte et l’italien sicilianisé ) nous sert un texte plutôt étonnant, n’hésitant pas notamment à traduire de façon littérale certains passages. Ce roman ne m’a pas bouleversée toutefois, mais je redonnerai une chance à l’auteur.

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