Aux Cinq Rues, Lima

unnamedAuteur :  Mario Vargas Llosa ( Pérou )

Biographie : Mario Vargas Llosa est élevé par sa mère divorcée et ses grands-parents maternels, à Cochabamba (Bolivie), puis au Pérou. Après des études à l’Académie militaire, il épouse sa tante (la belle-sœur de son oncle maternel), Julia Urquidi. Il tirera de ce mariage la matière de « La tante Julia et le scribouillard ». Étudiant de lettres et de droit à l’université de San Marcos, puis de littérature à l’université de Madrid, il publie son premier recueil de nouvelles, « Les caïds », en 1959. Il s’installe ensuite à Paris, où il exerce diverses professions : traducteur, professeur d’espagnol, journaliste pour l’agence France-Presse. En 1963 paraît « La ville et les chiens », son premier succès littéraire, qui sera traduit en une vingtaine de langues. Séduit par Fidel Castro et la révolution cubaine, il se rend à la Havane. Il rentre en Europe avec une nouvelle épouse, Patricia. Au début des années 70, l’auteur exprime pourtant ouvertement sa rupture avec la révolution castriste et les mouvements d’extrême-gauche. Lors de son séjour en Europe, il se lie d’amitié avec d’autres jeunes auteurs, futurs piliers du boom latino-américain. De retour au Pérou, il est candidat du Front démocratique à l’élection présidentielle péruvienne. Battu, il abandonne le Pérou, reprend ses activités littéraires et regagne Londres. La nationalité espagnole lui est accordée en 1993. Citoyen du monde, il vit entre Lima, Madrid, Londres et Paris.

Présentation: Quelques photos compromettantes, un maître chanteur, un crime crapuleux : la presse à sensation ne pouvait rêver mieux. Le respectable et riche ingénieur Enrique («Quique») Cárdenas, mais également des figures de la finance, du show-business et même des plus hautes instances du pouvoir se retrouvent éclaboussés par cette affaire.
Une vaillante journaliste surnommée «la Riquiqui» va essayer de démêler le vrai du faux, dans une enquête où l’on croise aussi un poète malheureux, un sulfureux directeur de magazine people et le chef de la police politique du dictateur Fujimori. En coulisses, loin des rumeurs qui parcourent la ville, l’épouse de l’ingénieur Cárdenas et sa meilleure amie ouvrent un rideau indiscret révélant l’autre affaire derrière l’affaire, celle qui peut-être ne sortira jamais sur la place publique et dont nous, lecteurs, les seuls témoins, devrons garder le secret.

Mon avis : Je ne sais pas vous, mais en ce qui me concerne, si je n’ai pas de coup de foudre pour les personnages, la magie aura du mal à opérer. Le seul qui parviendra à me toucher lors de la lecture de ce roman est le pauvre Juan Peineta. Quant aux autres, eh bien, autant vous dire que je les ai trouvés plus odieux les uns que les autres. La lecture de ce roman m’a permis de connaître un pan de l’histoire du Pérou que je ne connaissais pas, et j’en remercie l’auteur. Malheureusement, je n’en garderai pas un souvenir impérissable.

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