Le Garçon qui ne parlait pas

donna leonAuteur :  Donna Leon ( États-Unis )

Biographie : Née en 1942 dans le New Jersey, Donna Leon a exercé plusieurs métiers comme guide de voyage à Rome, rédactrice publicitaire à Londres et enseignante de littérature, notamment en Suisse, en Iran et en Arabie saoudite et de 1981 à 1999 dans une base de l’armée américaine située près de la Cité des Doges. C’est ici qu’elle a commencé à écrire des romans policiers. Son premier roman, « Mort à la Fenice » a été couronné par le prestigieux prix japonais Suntory, qui récompense les meilleurs suspenses. Elle vit à Venise depuis plus de vingt ans, ville où se situent ses intrigues policières.

Présentation: Tandis que les feuilles d’automne commencent à tomber, le vice questeur Patta demande à Brunetti d’enquêter sur une petite infraction commise par la future bru du maire. Le commissaire Brunetti n’a guère envie d’aider son patron à récolter les faveurs politiques, mais il est bien obligé de s’incliner. Puis c’est au tour de sa femme, Paola, de lui présenter une requête. L’handicapé mental employé par leur pressing vient de mourir d’une overdose de somnifères, et Paola ne peut pas supporter l’idée que dans la vie comme dans la mort, personne ne l’ait remarqué ni aidé. Brunetti se met au travail mais, à sa grande surprise, il ne découvre rien sur cet homme : pas d’acte de naissance, pas de passeport, pas de permis de conduire, pas de carte de crédit. Pour l’administration italienne, il n’a jamais existé. Plus étrange encore, sa mère refuse de parler à la police et assure au commissaire que les papiers d’identité de son fils ont été volés lors d’un cambriolage. Au fil des révélations, Brunetti commence à soupçonner les Lembo, des aristocrates, d’être mêlés à cette mort mystérieuse. Mais qui a bien pu vouloir tuer ce malheureux simple d’esprit ?

Mon avis : C’est avec un immense plaisir que j’ai retrouvé le commissaire Brunetti et la merveilleuse ville de Venise. Cet opus n’est pas celui qui m’aura marquée le plus, le rythme y est beaucoup plus lent, comme une promenade. L’intrigue est toutefois très divertissante mais si vous ne connaissez pas le commissaire Brunetti et sa sympathique famille, ce n’est pas par celui-ci que je commencerais.

2 réflexions sur “Le Garçon qui ne parlait pas

  1. Pingback: Le Garçon qui ne parlait pas — kirsteen duval – Le Vélin et la Plume

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