Reporter criminel

Auteur :  James Ellroy ( Etats-Unis )

Biographie : Lee Earle Elroy naît à Los Angeles, ville tour à tour bien-aimée et haïe, le 4 mars 1948, au sein d’un couple désuni. Six ans plus tard, sa mère divorce et le prend avec elle. Mais elle meurt, victime d’un tueur en série que l’on rapproche aujourd’hui de l’homme (ou des hommes) qui assassine Elizabeth Short, le fameux « Dahlia noir. » Pour le petit garçon, le choc est inexprimable. Il commence à errer entre le collège et la rue où il sympathise avec de petits délinquants. Ellroy s’adonne en toute quiétude à l’alcool et aux drogues. Pendant près de dix ans, il vit, dans la rue sans domicile régulier, de petits boulots, de larcins et de cambriolages. Mais sa santé se rappelle à lui sous la forme d’un abcès au poumon. Mis au pied du mur, il doit choisir et opte finalement pour un retour à la normalité. Cet adorateur des romans et des films noirs commence alors à écrire. »Le Dahlia Noir », premier volume du « Quatuor de Los Angeles », lui apporte le succès à sa parution en 1987. Par la suite, Ellroy, publie les trois autres volets de sa tétralogie sur le Los Angeles des années 40-50 : « Le Grand Nulle Part », « L.A. Confidential » et « White Jazz ».

Présentation: Deux enquêtes de James Ellroy sur deux faits divers marquants de l’après-guerre à Los Angeles et à New York, dans la plus pure tradition du « true crime » américain. L’un des textes revisite la mort de l’acteur Sal Mineo, le premier acteur hollywoodien à avoir fait son « coming out » sur son homosexualité, et l’autre revient sur l’affaire Wylie-Hoffert, le meurtre sauvage de deux jeunes femmes new-yorkaises dont un Noir, George Whitmore, a été accusé à tort. Du grand Ellroy, avec une écriture au scalpel qui parvient à créer l’empathie et l’émotion. Des textes quasiment inédits (seul celui sur Wylie Hoffert est paru dans le Vanity Fair américain).

Mon avis : Deux affaires qui ont défrayé la chronique à l’époque et qui ont donné matière à deux articles de la part de James Ellroy pour le magazine Vanity Fair. Pas de roman à proprement parler ici. L’écriture est très nerveuse, difficile de s’attacher aux personnages, que ce soit du côté des victimes, encore moins des enquêteurs. Pour les fans de l’auteur, les autres, passez votre chemin.

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