Dieu n’habite pas La Havane

dieu n habite pas la havane_Auteur : Yasmina Khadra ( Algérie )

Biographie : Son père, officier de l’ALN, veut faire de lui un soldat en l’envoyant dès l’âge de neuf ans dans un lycée militaire, où il fait toutes ses études avant de servir comme officier dans l’armée algérienne pendant 36 ans. Durant la période sombre de la guerre civile algérienne dans les années 80-90, il est l’un des principaux responsables de la lutte contre l’AIS puis le GIA, en particulier en Oranie. Il démissionne en 2000, pour se consacrer à sa vocation: l’écriture, et choisit de s’exprimer en langue française. Après un court passage au Mexique, il vient s’installer en 2001 en France. Il choisit de rendre hommage aux femmes algériennes et à son épouse en particulier, en prenant ses deux prénoms, Yasmina Khadra, et ne révèle son identité masculine qu’en 2001 avec la parution de son roman autobiographique « L’Écrivain ». Son identité tout entière est dévoilée dans « L’imposture des mots » en 2002. A cette époque ses romans ont déjà touché un grand nombre de lecteurs et de critiques. Parmi ses ouvrages, on peut citer « Morituri » (Baleine, 1997), « L’automne des chimères » (Baleine, 1998), « A quoi rêvent les loups » (Julliard, 1999) et « Cousine K » (Julliard, 2003), où se déploie le « style Khadra » alliant lyrisme, métaphores inattendues, dépouillement et poésie. Style qui atteint son apogée avec « L’Attentat » (Julliard), retenu par les jurys du Goncourt et du Renaudot en 2005 et titulaire du prix des libraires 2006. En 2010, l’auteur délaisse pour un temps le sujet du conflit au Moyen-Orient, au cœur des « Hirondelles de Kaboul » (2002) et « Les Sirènes de Bagdad » (2006), pour écrire un conte moral : « L’Olympe des infortunes. »

Présentation: À l’heure où le régime castriste semble avoir vécu, Juan del Monte Jonava, à cinquante ans passés, chante toujours dans les cabarets de La Havane. Sa voix magnifique qui électrisait les foules lui a valu le surnom de « Dom Fuego », mais le temps s’est écoulé et sa gloire s’est ternie. À l’instar de nombreux Cubains habitués aux restrictions, Juan vit chez sa sœur et sa nombreuse famille. En quête d’un nouveau contrat, il traîne son mal être dans les rues de la ville, quand il tombe sur Mayensi, une jeune fille rousse et sauvage qui a fui son village. Touché par la grâce et le désarroi de la jeune fille, Dom Fuego décide de l’emmener chez sa sœur. Malgré la différence d’âge, il éprouve pour elle une attirance de plus en plus forte et, à son contact, la vitalité et la passion qu’il croyait à jamais disparues renaissent en lui. Hélas, cette beauté farouche semble nourrir une étrange méfiance à l’égard des hommes. Et si dom Fuego réussit à la séduire, il sait que ce moment de bonheur parfait qu’elle lui offre ne pourra être qu’une parenthèse miraculeuse.

Mon avis : Si « Les anges meurent de nos blessures » et « L’attentat » m’ont profondément marquée, j’avoue que cette fois-ci le charme n’a pas opéré. Si le thème était alléchant, les personnages m’ont laissée de marbre et le décor, qui aurait pu être un personnage à part entière, ne m’a pas transportée. Dommage !

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