Un été à Key West

key westAuteur : Alison Lurie ( États-Unis )

Biographie : Alison Lurie a enseigné la littérature et l’écriture à l’Université de Cornwell de 1968 à 2006. Son roman, « Des amis imaginaires » (Imaginary Friends, 1967), qui porte sur un groupe de fanatiques versés dans le spiritualisme, a donné lieu à une série télévisée pour Thames Television en 1987. En 1974, Lurie a publié « Conflits de famille » (The War between the Tates), qui se déroule dans « l’université de Corinth » (ressemblant beaucoup à l’université réelle de Cornell) et met en scène un professeur, sa jeune maîtresse et son épouse bafouée ; ce livre a été adapté en téléfilm pour NBC en 1977. Alison Lurie a gagné le prix Pulitzer de la fiction 1985 pour la publication de « Liaisons étrangères » (Foreign Affairs), publié en 1984, et qui relate l’histoire d’universitaires américains venus passer six mois à Londres. Le roman a également été adapté en téléfilm en 1993. En 1989, elle obtiendra le prix Femina étranger pour son roman « La vérité sur Lorin Jones » (The Truth about Lorin Jones, 1988).

Présentation: Jenny a consacré sa vie à son mari, le naturaliste Wilkie Walker. Cette année-là, au début de l’hiver, Wilkie lui paraît distant et déprimé. Au désespoir, Jenny le persuade de faire un séjour à Key West, mais ni le soleil ni le paysage des tropiques ne réussissent à le dérider. Plus son mari se replie sur lui-même, plus Jenny s’implique dans la vie locale et s’intéresse aux séduisants personnages de l’île. Parmi eux Gerry, l’ex-poète beatnik, ou Lee, la propriétaire attirante et théâtrale d’une pension réservée aux femmes.

Mon avis : J’ai découvert Alison Lurie à travers son roman « Liaisons étrangères » il y a de cela déjà plusieurs années, mais j’avoue ne pas en avoir gardé un souvenir impérissable… Et voilà que je plonge cette fois-ci dans une histoire qui se déroule à Key West alors que l’on annonce une météo médiocre les jours à venir, le dépaysement semble assuré.  Le décor est sublime certes, la galerie de personnages est des plus hétéroclites, certaines scènes plutôt drôles, mais voilà, le charme n’opère pas.  Wilkie Walker est trop arrogant à mon goût, Jenny trop dévouée, Barbie trop naïve, bref, impossible d’éprouver un tant soit peu de sympathie pour l’un ou pour l’autre, ils sont dans l’excès, et pour le coup, pas crédibles à mes yeux. Je referme ce roman sans aucun regret.

Une réflexion sur “Un été à Key West

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