Rêves de Bunker Hill

 

Reves-De-Bunker-HillAuteur : John Fante (États-Unis)

Biographie : À 20 ans, John Fante se rend à Los Angeles où il travaille dans une conserverie de poisson et exerce de nombreux petits boulots pour survivre. Lecteur passionné, il commence à écrire des nouvelles. Il est publié pour la 1re fois en 1932 dans la revue prestigieuse The American Mercury. Jugé trop provocant, son premier roman « La route de Los Angeles » (The Road to Los Angeles, 1933) ne sera pas publié de son vivant. Sa rencontre avec Joyce, une étudiante fortunée, éditrice et écrivain, qu’il épouse en juillet 1937 va lui permettre de s’adonner pendant de longs mois à ses deux passions, le golf et le jeu. C’est en 1938 que paraît son roman devenu célèbre : « Bandini ». Puis, Fante mène une carrière de scénariste à Hollywood qui lui permet de vivre largement, il travaille notamment pour la Fox et la MGM et sera nommé aux oscars du meilleur scénario en 1957 pour « Pleins de vie ». À la fin de sa vie il devient aveugle et cul-de-jatte par des complications de son diabète et dictera son dernier roman, « Rêves de Bunker Hill » (Dreams from Bunker Hill, 1982) à sa femme Joyce. Ses romans sont largement autobiographiques et son personnage principal, Bandini, est à son image, écrivain, joueur, menteur, féru d’art et de philosophie.

Présentation : « N’empêche qu’il reste une œuvre, pour nous vierge comme la neige et à découvrir – un de ces petits lopins de terra incognita qui demeurent encore dans la littérature américaine et qu’on pourrait facilement réclamer, en homestead, pour le prix d’un dollar. Il se trouve que justement ce lopin se trouve sur Bunker Hill, à deux pas de chez moi, à deux livres de chez vous, pour peu qu’on s’aventure à les traduire dans toute leur verve et leur violence – ce style de Fante qui a fait des petits depuis, ce style qui fait péter les morts hors de leurs gongs et livre le bonhomme dans toute sa pétulance, ses ridicules et sa grandeur. « Los Angeles, give me some of you ! Los Angeles, come to me the way I came to you, my feet over your streets, you pretty town I loved you so much, you sad flower in the sand, you pretty town. » Il faut en avoir sacrément dans la culotte pour s’abandonner de la sorte, donner libre cours aux miasmes de ses émotions – et appeler Los Angeles « pretty town. » « 

Mon avis : Au risque de décevoir les férus de John Fante, je sors plus que mitigée de cette lecture… Peut-être aurais-je dû commencer par un autre de ses romans, je me pose sérieusement la question. Le personnage de Bandini m’est apparu d’une naïveté affligeante, je n’ai tout simplement pas réussi à accrocher ! Certaines scènes, notamment lorsque le héros est en présence de belles femmes, m’ont paru plus que pathétiques. Je n’étais peut-être pas dans le « mood » pour découvrir cet écrivain. Allez, c’est promis, je lui donnerai une nouvelle chance très très vite 😉

2 réflexions sur “Rêves de Bunker Hill

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