Les heures silencieuses

Les-heures-silencieusesAuteur : Gaëlle Josse (France)

Biographie : Après des études de droit, de journalisme, de psychologie et quelques années passées en Nouvelle-Calédonie, Gaëlle Josse travaille à Paris comme rédactrice dans un magazine et vit en région parisienne. Son premier roman, « Les heures silencieuses » (Prix Lavinal, Prix « Peindre en Provence », Prix du Marais, finaliste du Prix Orange 2011), est paru en janvier 2010 aux Éditions Autrement. Suivront « Nos vies désaccordées », qui obtient le Prix Alain-Fournier 2013 et le Prix national de l’Audiolecture 2013 et » Noces de neige » en 2013. En 2015, elle est finaliste du Prix des libraires et lauréate du Prix de littérature de l’Union Européenne, du Prix de l’Académie de Bretagne et de nombreux prix de médiathèques pour son roman « Le dernier gardien d’Ellis Island » (Noir sur Blanc). En 2016, elle publie « L’ombre de nos nuits » et est marraine du prix littéraire des jeunes Européens.

Présentation: Delft, novembre 1667. Magdalena Van Beyeren se confie à son journal intime. Mariée très jeune, elle a dû renoncer à ses rêves d’aventure sur les bateaux de son père, administrateur de la Compagnie des Indes Orientales. Là n’est pas la place d’une femme… L’évocation de son enfance, de sa vie d’épouse et de mère va lui permettre l’aveu d’un lourd secret et de ses désirs interdits.

Mon avis : Ce court roman se déguste comme un bonbon au chocolat fourré au caramel. Inspiré d’un tableau du peintre hollandais Emmanuel De Witte « Intérieur avec une femme jouant de l’épinette » (instrument de la famille du clavecin), l’auteure dresse le portrait imaginaire de celle qui se trouve de dos sur ce fameux tableau, Magdalena, épouse de Pieter van Beyeren, administrateur de la Compagnie néerlandaise des Indes Orientales. Douée pour les affaires, elle ne pourra toutefois pas succéder à son père dans l’entreprise familiale de par sa condition de femme. Alors elle s’occupe de son foyer et de ses cinq enfants, notamment de ses filles dont elle doit arranger les mariages. Mais cette femme si sûre d’elle garde des secrets enfouis au plus profond d’elle-même qu’elle confie à son journal intime, pour notre plus grand bonheur. Gaëlle Josse possède une plume délicieuse et transporte le lecteur en plein siècle d’or néerlandais. Je n’ai qu’un seul regret concernant cette lecture, qu’elle eût été si courte, à peine plus d’une heure !


5 réflexions sur “Les heures silencieuses

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