Les Cendres d’Angela

cendres d angelaAuteur : Frank McCourt (États-Unis)

Biographie : McCourt naît à Brooklyn et grandit à Limerick, en Irlande. Après son départ de l’école à l’âge de 13 ans, Frank McCourt alterne entre délinquance et petits emplois afin de se nourrir lui, sa mère, ainsi que ses trois frères. Âgé de 19 ans, il retourne aux États-Unis et obtient un diplôme à l’Université de New York. Après l’obtention de son master à l’Université de Brooklyn en 1958, il enseigne l’anglais aux lycées McKee et Stuyvesant à New York City, où il devient membre de la Fédération américaine des enseignants. En 1996, il reçoit le National Book Critics Award, puis le Prix Pulitzer l’année suivante pour son récit autobiographique « Les Cendres d’Angela », récit qui détaille son enfance d’irlandais catholique pauvre à Limerick. Il est également l’auteur de « C’est comment l’Amérique? », lequel poursuit le récit de sa vie reprenant la fin du livre précédent et se focalisant sur sa vie en tant que nouvel immigrant aux États-Unis. Son avant-dernier titre, « Teacher Man », narre les défis que comporte le fait d’être un jeune enseignant encore inexpérimenté qui doit transmettre son savoir à ses élèves.

Présentation : « Quand je revois mon enfance, le seul fait d’avoir survécu m’étonne. Ce fut, bien sûr, une enfance misérable: l’enfance heureuse vaut rarement qu’on s’y arrête. Pire que l’enfance misérable ordinaire est l’enfance misérable en Irlande. Et pire encore est l’enfance misérable en Irlande catholique. »

C’est ce que décrit Frank McCourt dans ce récit autobiographique. Le père, Malachy, est un charmeur irresponsable. Quand, par chance, il trouve du travail, il va boire son salaire dans les pubs et rentre la nuit en braillant des chants patriotiques. Angela, la mère, ravale sa fierté pour mendier. Frankie, l’aîné de la fratrie, surveille les petits, fait les quatre cents coups avec ses copains. Et, surtout, observe le monde des adultes.
La magie de Frank McCourt est d’avoir retrouvé son regard d’enfant, pour faire revivre le plus misérable des passés sans aucune amertume.

Mon avis : Je vais de coup de cœur en coup de cœur avec mes dernières lectures. Après Le Petit Copain de Donna Tartt, et Ne tirez pas sur l’Oiseau Moqueur de Harper Lee, voilà un autre roman qui m’aura marquée. Ce récit m’a bouleversée d’autant plus qu’il fait écho à l’enfance de mes parents, et je n’ai pu m’empêcher de trouver des points communs entre leur enfance et celle du malheureux Frankie McCourt. Les mauvais traitements infligés par les professeurs, la faim, le froid, les puces et autres vermines.. Je ne vous cacherai pas que j’ai pleuré à plusieurs reprises, mais j’ai ri aussi de certaines péripéties du jeune garçon. Ce récit est triste à mourir mais plein d’espoir en même temps parce que c’est l’envie de vivre et de s’en sortir qui l’emporte après tout.

11 réflexions sur “Les Cendres d’Angela

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