Auteur : Katherine Pancol ( France )
Biographie : Né au Maroc où son père, ingénieur, construit des barrages et des immeubles, Katherine Pancol a cinq ans quand ses parents s’installent à Paris. Elle s’inscrit en fac de lettres à Nanterre, en licence, puis en maîtrise et doctorat de lettres modernes. En 1974, elle est professeure de français et latin à Lausanne, puis journaliste, collaborant aux magazines « Paris-Match » et « Cosmopolitan ». Un éditeur la remarque et lui demande d’écrire un roman : ce sera chose faite en 1979, avec la parution de « Moi, d’abord », son premier roman, mais aussi son premier succès. 300 000 exemplaires sont vendus. Sa vie change, elle part vivre à New York et y passe huit ans. Elle suit des cours d’écriture créative à l’Université Columbia, et écrit son deuxième roman, « La Barbare » (1981), puis « Scarlett si possible » (1985), « Les Hommes cruels ne courent pas les rues » (1990). Elle travaille pour « Le Journal du dimanche », « Elle » et « Paris Match » où elle alterne chroniques, reportages et interviews. Son roman « Les yeux jaunes des crocodiles » (2006) la propulse à nouveau au sommet des listes des meilleures ventes. Vendu à près de deux millions d’exemplaires, traduit en 31 langues, ce roman reçoit de nombreux prix dont le prix Maison de la Presse en France.
Présentation: Souvent la vie s’amuse. Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d’un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud. Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l’imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d’un homme tremblant. Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue. Et la vie n’est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi.
